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« Si la jungle naturelle s’avère impardonnable en matière d’inconscience,
elle se révèle une alliée bienveillante et généreuse
pour celui qui prend le chemin de la Conscience.

Par contre la jungle des villes est un chaos ne répondant plus
à aucun esprit porteur de Vie, et s’avère une folie fatale
pour celui né dedans
comme pour celui que la forêt a éduqué ».

Djangouno Dolo, chef Dogon

La Nature ?

C'est tout ce qui n'est pas produit par l'homme...
tout ce qui n'est pas l'homme et qui vit très bien sans lui.

L'Ecologie ?

Ce sont tous ces petits actes au quotidien qui feront que, peut-être,
la nature reprendra son souffle et nous permettra de survivre un peu plus longtemps et un peu moins durement...

La Relation ?

C'est l'importance que l'on donne à un contact...

La Tiédeur ?

C'est ce genre de réponse mièvres données à des questions fondamentales 

Ainsi se minimise la responsabilité de chacun en petites choses du quotidien, en aménagements et esthétisations diverses,
en marché de la bonne conscience.

Ainsi meurt dans la tiédeur le pouvoir d’implication de l’individu. L’infantilisme continue par conséquent bon train, prenant des airs éthiques, nouveau confort de celui qui se contente de son « petit » univers,
produit de l’individualisme.

Quel est le sens de la Vie ?

Celui qu’on veut bien lui donner !… répondra encore le civilisé adapté à sa névrose grâce à l’armada de béquilles psychiques,
physiques et chimiques qui le maintiennent artificiellement debout.

Sauf que… la Vie nous porte et non pas le contraire. Les Lois de Vie sous-tendent et agissent l’humain et non pas l’inverse. La nature accueille strictement ce qui lui est nécessaire. Toute forme vivante est fonction et sa beauté vient de cette merveilleuse adéquation. Notre corps est un magnifique exemple de conscience et d’intelligence collective. L’humain civilisé est un parfait destructeur du vivant. Il montre par là qu’il est pour l’instant incapable de tirer les leçons proposées par la cohérence du vivant.

Franchement, perçoit-il le vivant ?

Les organisations, mouvements, associations qui prétendent au changement et se veulent proposer des solutions nouvelles et
avant tout humaines
... ne parlent pourtant que de technologie !

Quelle compréhension véritable avons-nous de l'humain pour confondre l'individu avec les béquilles et
les prothèses dont il s'arme ?

Cette dépendance loin de se trouver la signature de l'intelligence, montre plutôt, nous semble t-il, le taux de manquement de l'individu en terme d'évolution.


L'évolution humaine ne peut se mesurer
en terme de joujoux compensatoires.


L'évolution humaine se mesure
en terme d'humanité,
de
sentiment d'humanité...

L'humain qui se départi de sa puissance réelle en la substituant à des somnifères chimico-technologiques ne peut que se heurter de plus en plus violemment à la "crise"... puisqu'il la crée et la nourrit par le fait de refuser de grandir.

Aussi quand l'humain aura décidé de se donner les moyens pour élargir sa conscience, ses créations auront une toute autre envergure... que les encombrantes et polluantes atèles qui le maintiennent dans une illusion d'avancement.

Alors...

 


... ?...

Qui se sent vouloir chercher les Lois de Vie
architecturant toutes les natures ?

Qui se sent chercheur en humanité ?

Qui souhaite discerner le vivant de ce qui est contre-nature ?

L’Université de la Nature et de l’Ecologie de la Relation
se constitue autour d’un même constat partagé :

dans les fondements même de la Vie se situent les manques
qui engendrent les désastres de notre humanité.

Comment un individu prétendu responsable (d’une nation par exemple)
peut-il réellement assumer sa fonction sans connaissance
des processus basiques agissant le vivant ?

Comment une construction (qu’elle soit familiale, urbaine, ou autre)
conçue sans conscience des fonctionnements primordiaux

d’un être ou d’un organisme… peut-elle être réellement viable ?