1. Qui sommes-nous ? - L'Université de la Relation

D’âges et d’origines diverses, nous avons cherchés des réponses à nos questions en passant par des cursus psychologiques, sociologiques, ethnologiques, artistiques, thérapeutiques... Nous avons cru dans des solutions politiques ou économiques, communautaires ou capitalistes, associatives et culturelles… mais sans jamais y trouver ce que nous cherchions. Chacun individuellement, nous nous sommes essayés à fonder nos propres structures… familiales, professionnelles, sociales sans plus trouver de réponse. Et la spiritualité, et le couple, et l’Amour, et… ces voies plus intimes nous ont laissés plutôt insatisfaits, non seulement sur un plan personnel, mais, et cela peut-il se séparer, aussi sur un plan plus large.

 après avoir usé nombre d’illusions à propos de la réussite,
du bonheur ou de la liberté... nous amenèrent au constat qu’il manquait
les bases même de la Vie.

Nous nous retrouvions en effet démunis
face à des questions presque enfantines, telles...

 

C’est quoi un homme ? C’est quoi une femme ?
C’est quoi une relation ?
Comment fonctionne un corps ? Comment fonctionne la Terre ?
C’est quoi la Conscience ? C’est quoi la conscience collective ?
C’est quoi la Nature ?
C’est quoi la nature humaine ? C’est quoi la culture ?

 

In fine… C’est quoi la Vie ? C’est quoi une base de vie ?

C’est quoi les Lois de Vie ?

En y regardant de plus près, nous avons du nous rendre à l’évidence que nos individualités, bien que fort différentes, rendaient compte d’un phénomène général. En effet il nous est apparu que la détresse et désagrégation planétaire venait d’un manque de compréhension situé dans les bases de l’édification de la vie.

Pour nous l’humanité souffre de complexités et de spéculations en tout genre, par manque de fondements les plus basiques. L’observation de la nature nous le rappelle : Quand la première marche ou étape de construction se trouve absente... tout le reste se monte en compensation...

Notre humanité est pour l’instant un édifice branlant aux fondements si faibles, qu’il s’agit de colmater sans cesse les fissures et les brèches de plus en plus béantes... sans que cela réponde véritablement à ses besoins aujourd’hui cruciaux.

Il s’agit donc pour nous, de reprendre la connaissance des Lois de Vie car elles indiquent les phases obligatoires et progressives qui assurent la cohésion de tout mouvement portant des germes de vie et qui aussi assure son déploiement à toute échelle.


C’est la fracture entre dire et faire qui rend possible l’inondation législative qui nous étouffe et plonge l’humain dans une schizophrénie qui le dépossède de sa force première d’affirmation, de sa signature véritable.
La société fait perdre à l’homme sa parole... et c’est grave. Pour notre part nous avons décidé de recouvrer ce cadeau si précieux.



et laissons volontairement de côté les références, registres et catalogues dont se plait tant notre société moribonde.

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CE QUE NOUS NE SOMMES POINT...

Par habitude du conditionnement, nous cataloguons... :
bien ou mal, génie ou incapable, citoyen ou sectaire, etc...

Certains sites ont catalogué l’Université de la Relation comme ayant un caractère sectaire... Ces sites sont sans doute à la solde de l’inquisition étant donné leur intolérance et... leur bêtise.

Nous l’avons dit,
l’Université n’a aucun caractère religieux ou politique.

Sa seule voie est le VIVANT de la planète et de l’humain,
rien d’autre.

De ce fait, elle ne peut cautionner les actes d’une société inhumaine qui lutte contre le Vivant.
De ce fait, elle se place volontairement en marge, sans velléité d’opposition contre la dite société, pour uniquement apporter au monde la vision réelle du Vivant afin que chaque humain soit averti, et compare avec les manipulations tous azimuts qui imposent leurs impérialismes afin d’exterminer “Le Vivant”...

Pour eux, sans doute que l’Université peut paraître sectaire puisque “hors normes du conditionnement”.

Pour nous, nous pourrions être fiers d’être considérés de la sorte si cela n’était pas un jeu ridicule et désuet...

Le lecteur est assez grand pour apprécier lui-même...